Noctes Gallicanae
Poètes
grecs
Moschos
de Syracuse
Mñsxow õ Surakñsiow
Epitfiow BÛvnow
Aàlin moi stonaxeÝte npai kaÜ DÅrion ìdvr
kaÜ potamoÜ klaÛoite tòn ßmerñenta BÛvna.
Nèn fut moi mæresye kaÜ lsea nèn goisye
Chant funèbre pour Bion
Lamentez-vous avec moi en chants
plaintifs, vallons, flots doriens
et fleuves, pleurez l’aimable
Bion.
Maintenant, plantes, versez des
larmes avec moi, forêts, gémissez maintenant,
rxete
SikelikaÜ tÇ p¡nyeow rxete MoÝsai.
klaÛei kaÜ Galteia tò sòn m¡low n pok' ¦terpew
¥zom¡nan met seÝo par' óñnessi yalssaw.
Oé gr àson Kæklvpi melÛsdeo: tòn m¢n ¦feugen
kal Galteia, s¢ d' dion ¦blepen lmaw.
KaÜ nèn lasam¡na tÇ kæmatow ¤n camyoisin
¦zet' ¤rhmaÛaisi, bñaw d' ¦ti seÝo nomeæei.
rxete
SikelikaÜ tÇ p¡nyeow rxete MoÝsai.
Commencez votre deuil, Muses siciliennes, commencez, Muses.
Elle pleure aussi, Galatée, elle
pleure ta musique, quand tu l’enchantais
assise près de toi sur le rivage
de la mer.
Ta musique n’avait rien de
comparable à celle du Cyclope, elle le fuyait,
la belle Galatée, elle te
regardait avec plus de tendresse qu’elle ne regardait la mer.
Et maintenant elle a oublié les
flots, elle reste assise sur le sable
désert et garde encore tes
vaches. (vers 57-64)
Commencez votre deuil, Muses siciliennes, commencez, Muses.
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rxete boukolikw MoÝsai fÛlai rxet' oidw